DOSSIER MOTEUR
Introduction :
Pour motoriser le bateau nous avons différentes possibilités qui devront se traduire par des choix pas toujours évidents :
-Le choix de l’énergie entre le tout thermique , le tout électrique ou une mixité thermique/électrique.
-Le choix technologique entre un moteur 2 temps et un moteur quatre temps pour les thermiques, hors bord ou In board, essence ou diesel, ou entre un moteur à contacteur et un moteur à variateur pour les électriques.
Notre propos , essaiera de faire la part la plus juste sur chaque technologie, afin de vous permettre d’y voir un peu plus clair.
Cependant , nous n’aborderons pas le chapitre des moteurs In Board, réservé à des unités plus grandes qui demanderont un traitement spécifique.
PARTIE 1 : LA MOTORISATION THERMIQUE
1/ Le moteur Hors-bord :
Ces moteurs ont fait de très gros progrès dans tous les domaines , ces dernières années.
Le confort d’utilisation s’est également nettement amélioré . A partir de 30 cv il est possible de bénéficier d’un démarrage électrique, voir d’une trim. électrique. (Relevage du moteur). Pour les bateaux équipé de console, les câbleries de commandes à distance proposent même des versions d’assistance hydrauliques, afin d’augmenter le confort de l’utilisateur.
L’ arrivée de l’électronique, permet une gestion efficace du démarrage, qui s’effectue au quart de tour, essentiel pour s’éloigner rapidement des obstacles ou des déferlantes. Cette même électronique permet d’optimiser l’allumage et l’injection , donc d’optimiser les performances en réduisant la consommation
Les principales catégories sont :
- le 2-Temps classique, (en voie de disparition car hors normes Européenne en matière de pollution)
- le 2-Temps toutes injections,
- le 4-Temps.
Les puissances vont de 2 ch à 250 ch.
Les principales marques :
- Mercury/Mariner (US),
- Evinrude/Johnson (US/Canada),
- Honda (Jap),
- Yamaha (Jap),
- Tohatsu (Jap),
- Suzuki (Jap),
- Selva (Italie).
Les 3 types de moteurs.
Le 2-Temps classique : Il devrait disparaître progressivement des rayons des motoristes Européens.
Le 2-Temps toutes injections est intéressant par sa simplicité avec relativement peu d’ entretien et moins de pollution que son prédécesseur.
L’intérêt des moteurs 2 Temps réside dans leur nervosité au démarrage , permettant de se sortir rapidement de situations délicates. Les anciens 2T avaient aussi la faculté d’avaler des carburants de qualité moyenne , présent dans les contrées éloignées.
Par contre, ces moteurs en montant très vite dans les tours , tournent donc beaucoup plus vite que les moteurs 4 temps et vont donc s’user de manière plus rapide.
Le 4-Temps présente lui un couple important, un silence de fonctionnement exceptionnel, une excellente durée dans le temps. Plus cher à l’achat, il est également souvent plus lourd à puissance équivalente qu’un 2 Temps.
CARACTERISTIQUES COMMUNES :
Tous les moteurs hors-bord évacuent leurs gaz d’échappement dans l’eau, ce qui n’est pas toujours le top pour pêcher à la traîne.
Par contre les gros progrès effectués en terme de démarrage, de vitesse, nervosité, en d’entretien simplifié, les rendent indispensables pour effectuer les longs trajets principaux vers les postes de pêche, en grand lac ou en rivière, ou pour se sortir rapidement des conditions délicates.(Obstacles, mauvais temps…)
LES CHOIX ET OPTIONS :
- Arbre court , arbre long : Selon la hauteur du tableau arrière de notre bateau il faudra choisir un moteur arbre long ou arbre court .
Tableau < 430 mm : Arbre court
Tableau > 430 mm : Arbre long
- Commande à distance ou barre franche : La conduite en barre franche positionne le pilote à côté du moteur, alors que la commande à distance permet le déport des commande vers une console de pilotage.
- Relevage du moteur : Il peut être manuel ou électrique.
- Démarrage : Manuel ou électrique
- Réglage d’assiette : Soit manuel ou électrique, il permet de corriger la position du moteur par rapport à l’inclinaison du bateau.
COMMENT CHOISIR SON MOTEUR THERMIQUE :
Certains critères techniques imposent d’eux même une orientation, liée aux spécificités du bateau :
- La puissance, et la longueur d’arbre. Donc se reporter aux préconisations du constructeur du bateau.
Par contre faut il choisir un deux temps injection ou bien un 4 temps classique.
Voici un tableau pour essayer de répondre :
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CRITERE
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2 TEMPS
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4 TEMPS
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PARCOURS DE PROXIMITE
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OUI
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OUI
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TRAJET DE MOYENNE A GRANDE ENVERGURE
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NON
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OUI
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PARTIE 2 : LA MOTORISATION ELECTRIQUE
INTRODUCTION : La trilogie moteur, batterie, chargeur.
On ne pourrait concevoir l’acquisition d’une voiture sans pour autant que celle ci soit équipée d’un moteur, d’un réservoir de carburant, et bien sur que l’on nous donne la possibilité de remplir notre réservoir.
Pour motoriser électriquement un bateau nous avons également besoin d’un moteur, d’un réservoir (la batterie) et de ravitaillement fréquents : notre chargeur de batterie.
Comme pour choisir un véhicule essence ou diesel , nous devrons faire un choix de moteur entre les moteurs électriques à contacteurs et les moteurs électriques à variateurs. Ce sera notre premier propos sur les moteurs.
Le deuxième critère concerne le réservoir d’énergie. Sur un véhicule on parlera de consommation au 100 Km
Par contre sur un bateau électrique, il va nous falloir déterminer une capacité énergétique par rapport non seulement au moteur et au bateau mais également par rapport à une durée d’utilisation souhaitée. Là tout se corse….
Notre deuxième propos traitera donc des batteries.
Enfin et pour terminer, le choix de la qualité de réapprovisionnement est prépondérant . Il influera directement sur la durée de recharge, ainsi que sur la durée de vie de la batterie. Nous terminerons donc cet article avec les chargeurs de batteries.
Ø 2.1 LES MOTEURS :
Introduction
Les atouts environnementaux du bateau électrique (absence de rejets polluants aériens et aquatiques, absence de bruit) autant que compétitifs (quasi-absence de vibrations, très grande maniabilité et simplicité d’utilisation, coût d’exploitation réduit) font, en effet, apparaître ce mode de propulsion comme une solution alternative aux techniques traditionnelles
La motorisation électrique sur un bateau a beaucoup d’avantages.
Les principaux avantages sont :
Respect de l’environnement
Coût, encombrement et poids moindre
Grande facilité pour l’inversion du sens de marche
Entretien minime, une grande fiabilité, un faible échauffement
Absence de bruit
Souplesse d’utilisation
Le seul inconvénient provient de la source d’énergie.
Du fait des faibles ressources énergétiques d’une batterie, les fabricants de moteurs hors bord électriques ont donc choisi des vitesses de déplacement faible. La puissance du moteur est utilisée pour obtenir de la poussée plutôt que de la vitesse. Les vitesses obtenues vont de 4 à 10 Km/h et dépendent essentiellement de la forme de la coque. Une coque longue et fine sera moins gourmande et plus rapide qu’une coque large.
Le type de matériau utilisé pour la fabrication de la coque sera également déterminant.
Un coque alu ou polyester auront une bien meilleure glisse qu’une coque en polyéthylène, et donc une consommation moindre.
Le critère de la prise au vent est également important.
· Les technologies disponibles sur le marché : Il existe deux technologie distinctes . Il s’agit des moteurs à contacteurs et des moteurs à variateurs.
§ Les moteurs à contacteurs sont des moteurs ou le changement de vitesse s’effectue par paliers non progressifs. Quand on tourne la barre franche, on ressent des crans successifs. Cette technologie nommé « variation sur résistance » a pour avantage une rusticité exemplaire avec des composants moins onéreux que l’autre famille de moteurs. Par contre son principal inconvénient reste sa gourmandise en énergie en vitesse intermédiaire.
Le principe : Le courant passe par un jeu de résistance de valeurs différentes. Quand on fait passer le courrant dans l’une d’entre elle c’est autant en moins pour le moteur qui alors ralentit. Il est bien évident que dans ce cas que le moteur tourne vite ou lentement, on consomme autant de courant. Cette régulation se faisant par saut, d’une vitesse prédéfinie à l’autre. Ces résistances qui consomment du courant produisent de la chaleur qui doit être éliminée. La meilleure place étant alors dans le bloc moteur, qui est immergé
§ Les moteurs à variateur (technologie à variateur électronique) quand à eux, bénéficient d’une technologie beaucoup plus fine qui permettra d’effectuer des économies d’énergie en vitesse intermédiaire. Là, plus de changement de vitesse par pallier, mais un variateur progressif comme celui de nos lampes halogènes de salon.
Leur prix plus élevé de l’ordre de 20 à 30 % reste leur principal défaut.
Le principe : Tout le courant disponible est utilisé par le moteur pour la propulsion. La variation se fait en coupant et en remettant le courant de façon alternative (environ 30 000 fois par seconde) . C’est le haut de gamme et la régulation est très fine et progressive. Pour une charge de batterie donnée l’autonomie sera bien supérieure.
· La NOMENCLATURE utilisée pour déterminer la puissance :
La plupart des constructeurs mentionnent la poussée des moteurs en utilisant la livre comme unité (lbs). D’autres comme YAMAHA, ont fait la conversion et nous proposent une poussée exprimée en Kilos. Sachant qu’une livre équivaut à 0.453 kg , il est aisé de déterminer le tableau suivant :
Oui, mais pour quoi faire ? :
Cette première conversion va nous permettre, par l’application d’un coefficient, de déterminer la capacité de traction :
|
Poussée en lbs
|
Poussée constructeur en KILOS
|
Capacité de traction en kg
|
|
28
|
12,7
|
738
|
|
34
|
15,4
|
896
|
|
36
|
16,3
|
949
|
|
40
|
18,1
|
1055
|
|
44
|
19,9
|
1160
|
|
46
|
20,8
|
1213
|
|
50
|
22,7
|
1318
|
|
54
|
24,5
|
1424
|
|
55
|
24,9
|
1450
|
|
70
|
31,7
|
1846
|
|
80
|
36,2
|
2109
|
|
101
|
45,8
|
2663
|
Et pour terminer , cette capacité de traction représente la charge réelle à propulser .
Cette charge réelle est obtenue par la formule :
Poids du bateau +( Nombre de passagers X 80 KG) + (Poids moteur Batterie et équipements) = POIDS TOTAL EN CHARGE .
POIDS TOTAL EN CHARGE X COEFICIENT DE NAVIGATION* : CAPACITE DE TRACTION
*Le coefficient de navigation est une marge de sécurité pour la navigation à contre courant ou contre le vent. En fonction des lieux de navigation , celui varie de 1.5 au minimum à 2 . Il est possible de passer ce coefficient à 2.5 voire 3 pour des navigations spécifiques et compliquées ( Navigation sur le Rhin , sur le Rhône ou autres fleuves tumultueux , Bord de mer avec forts courants ….)
Prenons un exemple :
Un bateau de 150 kg avec une capacité de 3 personnes et 150 kg de matériel embarqué :
150 kg + 240 kg + 150 kg = 640 kg.
Navigation en eau calme : 640 kg X Coef 1.5 = 960 kg . Dans ce cas mon choix portera sur un moteur de 40 lbs au minimum.
Navigation en grand lac ou bord de mer : 640 kg X Coef 2 = 1280 kg . Le minimum sera donc un moteur de 50 lbs.
Navigation en zones mouvementées : 640 kg X Coef 3 = 1920 kg . Ici il faudra choisir un moteur de 80 lbs.
· LES DIFFERENTS FABRIQUANTS ET DISTRIBUTEURS
Sur le marché français, deux constructeurs tiennent le haut du pavé . Il s‘agit de MINN KOTA et de MOTORGUIDE , société Américaines. Des autre marques sont également présentes : Il s’agit de YAMAHA( moteur construits sur une base Minn KOTA) et de RHINO.
· PRESENTATION DES MOTEURS ET DES SERIES DISPONIBLES EN France
§ LES MOTEURS TABLEAU ARRIERE
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MARQUE
|
Moteurs à variateur sur résistance
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Moteurs à variateur électronique
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MINN KOTA
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ENDURA 28/30/36/44/46/50/55
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MAXXUM 40/55/70
|
|
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VECTOR 40/46/55/70
|
|
E DRIVE
|
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RIPTIDE 40/55/80
|
|
|
|
MOTORGUIDE
|
THRUSTER 30/36/46/54
|
FW/54
|
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FW 36/46/54
|
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YAMAHA
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M12/18/20
|
M 26
|
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RHINO
|
RHINO 28/34/44/54
|
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TRANSOM MOUNTED BOW MOUNTED
· Pourquoi des moteurs en 12 V / 24 V ou 36 V :
§ LES MOTEURS AVANT A COMMANDE AU PIED
Principe : Comme nous l’avons vu dans notre introduction, le choix est difficile entre les qualités propres aux moteurs thermiques et celles des moteurs électriques. Alors est né le moteur électrique avant à commande au pied.
La philosophie est la suivante : J’effectue le gros de mon itinéraire avec la puissance et la rapidité du moteur thermique et j’effectue l’approche de mon poste de pêche avec le moteur électrique à commande au pied. Je corrige ensuite en action de pêche la dérive , le cap, ou la vitesse de traîne avec mes pieds , mes deux mains étant libérées pour l’action de pêche.
Technique : Pour ces moteurs, seuls deux constructeurs nous proposent des versions à commande aux pieds. Il s’agit de MotorGuide et de Minn Kota.
Nous retrouvons également les deux technologies évoquées plus haut, à savoir, les moteurs à variateur sur résistance et les moteurs à variateurs électroniques.
MotorGuide nous propose deux moteurs à variateur sur résistance en 46 et 54 livres en 12 V
Minn Kota nous propose dix modèles à variateur électronique de 40 à 101 livres en 12 /24 et 36 v
Il y a encore quelques années , les différentes commandes étaient obtenues par action sur des câbles mécaniques qui reliaient le pédalier au moteur. Il est maintenant courrant d’avoir des palonniers reliés par commandes électriques, qui rendent les ordres rapides, précis et sans efforts.
Les commandes : Ce moteur à commande au pied, que nous propose t-il par rapport à son aîné en tableau arrière ?
Dans la version de base, le minimum utile, à savoir, marche avant/arrière et gauche/droite. Dans les versions plus évoluées il pourra nous proposer en plus des foncions de base, une correction de cap légère, par impulsion micro touch , et des fonctions particulières que nous présenterons dans la série options.
Les Options :
Tout d’abord, la fonction AUTOPILOT pour pilotage automatique . Rassurez-vous le moteur le plus intelligent du monde ne lira pas à travers vos pensées profondes . Il s’agit simplement d’une boussole magnétique . Je choisi un cap directionnel et je valide la fonction AUTOPILOT. Le moteur enregistre le cap magnétique et corrige l’éventuelle dérive latérale. Ce dispositif est très utile pour pêcher les bordures sur un axe parallèle à la berge. Bien sur je peut déterminer ma vitesse d’avancement .
Ensuite, nous trouvons la fonction SONAR. Ce dispositif propose une sonde intégrée dans le bas moteur. Il suffit de connecter son sondeur favori avec un câble spécifique au moteur, et fini les problèmes de perturbations liées aux sondes de coques. Par contre pour l’eau douce ou l’on trouve des sondes bi/tri voir quadri faisceaux aujourd’hui, ce système ne peut rivaliser.
L’avis de la rédaction : Le moteur avant commande au pied est un allié indispensable au bateau de pêche moderne et bien pensé . Le choix est présent entre une technologie de base et une technologie de pointe, aussi bien en eau douce qu’en eau de mer. Il est le complément indispensable du moteur thermique dont il sera le relais dans les approches discrètes et pendant toute l’action de pêche.
· COMMENT FAIRE UN CHOIX ?
Le choix final repose en fait sur des contraintes naturelles d’une part, et d’autre part sur l’autonomie souhaitée.
Les contraintes naturelles :
- Le poids total à tracter , (cf calcul ci-dessus)
- Le lieu de navigation qui servira à déterminer le coefficient de navigation et en final la puissance du moteur
L’autonomie souhaitée : En fonction d’une durée de navigation, il faudra choisir entre la technologie moteur variateur à résistance et celle à variateur électronique moins gourmande mais plus onéreuse.
L’étape suivante sera bien sur de disposer d’une batterie qui saura répondre aux contraintes de capacité à tracter et de durée d’utilisation. C’est ce que nous allons voir ci-dessous.
Ø LES BATTERIES
Introduction
· Quelle batterie ? Glossaire